Association LA TORTUE

Recréer L’ABONDANCE

Une forêt nourricière au cœur des bois de Mikinac

>

Ramener la VIE et la DIVERSITÉ sur un site déboisé

Pourquoi ce PROJET ?

Depuis trois ans, les forêts autour des bois de Mikinac ont été fortement touchées par des coupes rases. Sols appauvris et érodés, arbres centenaires disparus, faune déroutée et mise à mal… Face à ce constat, nous avons décidé d’agir.

Notre objectif : régénérer un site dévasté par l’exploitation du bois en y implantant une forêt nourricière résiliente, belle, comestible et respectueuse de la biodiversité. Un lieu où la nature reprend ses droits, en harmonie avec l’humain·e.

Implanté sur un terrain non raccordé à l’eau et à l’électricité, avec un accès uniquement piéton, cette forêt-jardin sera une démonstration concrète de la capacité de régénération des écosystèmes, même dans des conditions techniques et environnementales difficiles. 

L’association LA TORTUE

Le bois de Mikinac, situé à Bren dans la Drôme, est un espace de vie en harmonie avec la forêt entretenu par Thomas Paget et une équipe de passionné·es.

Nous avons créé La Tortue en juin 2023 pour rassembler celles et ceux qui veulent œuvrer concrètement à la régénération du vivant et à la sensibilisation du public aux enjeux écologiques.
Nos missions se concentrent sur :

  • La restauration d’un site coupé à blanc en y créant une forêt nourricière,
  • Sensibiliser, partager nos connaissances et nos résultats avec le plus grand nombre.

Une FORÊT NOURRICIÈRE c’est quoi ?

La forêt nourricière est un écosystème nourricier pérenne, résilient et autosuffisant, inspiré des forêts naturelles. Il s’agit d’un modèle de permaculture qui imite la structure et la biodiversité d’un milieu forestier, tout en étant conçu pour produire une grande diversité de plantes utiles : fruits, légumes, plantes aromatiques, plantes médicinales, plantes mellifères, champignons, engrais vert, matériaux, etc.

La forêt nourricière s’organise en strates, chaque plante trouvant sa place selon la lumière, l’humidité, et ses interactions avec les autres espèces : 

  • Canopée : arbres fruitiers ou à noix (châtaigniers, noyers, pommiers…)
  • Sous-canopée : arbustes à fruits (cassis, sureau, framboisier…)
  • Herbacées : plantes potagères, médicinales, aromatiques
  • Couvre-sol : pour prévenir l’érosion, aérer le sol et garder l’humidité (fraisiers, trèfles, menthes)
  • Rhizosphère : légumes racines, champignons
  • Grimpantes (vignes, kiwis, haricots grimpants…)
  • Verticale : arbres supports ou structures

Ici, pas d’engrais chimiques, pas de machines, pas d’irrigation intensive, mais du travail humain, des connaissances, du savoir-faire et le sens de l’observation, de la patience, de la confiance dans l’intelligence et les ressources infinies du vivant

Une forêt nourricière bénéficie autant aux humain·es qu’à la faune et la flore, démontrant qu’un autre système de production agricole est possible. La forêt nourricière permet de restaurer la fertilité des sols naturellement, de favoriser une biodiversité foisonnante, de respecter les équilibres écologiques, de réduire les besoins en entretien, arrosage et intrants, d’offrir un lieu pédagogique et inspirant (ateliers, visites scolaires, chantiers participatifs, support pour formations, etc), et aussi tout simplement un endroit propice à la promenade et la contemplation

La forêt nourricière célèbre la beauté du vivant, dans toute sa diversité, sa générosité et son intelligence.

Les grandes PHASES du projet

Phase 1 – Lancement et conception (2025-2027)

Conception du design en permaculture avec une équipe de conseiller·ères-designeur·es et sylvanier·ères-pépiniéristes. Création d’un site internet et lancement d’un appel à dons et recherche de subventions. Présentation du projet aux médias.

Phase 2 – Test sur 5 000 m² déjà en partie boisés (à partir de 2026)

Sur une parcelle pilote mise à la disposition de notre association par son propriétaire Thomas Paget à titre gracieux, nous allons planter une première forêt nourricière, belle, productive, résiliente, et presque autonome. Nous procéderons d’abord à un diagnostic des sols, puis à un design en permaculture, et à des travaux pour optimiser la gestion de l’eau (notamment récupération des eaux de pluie et création d’un bassin/mare). Puis nous y planterons des arbres, des arbustes et des plantes d’espèces locales et adaptées aux changements climatiques en cours. Nous observerons et étudierons au fur et à mesure nos résultats, afin de perfectionner le système et nos pratiques, grâce à la collaboration d’experts en permaculture, en botanique et en gestion de l’eau. Nous aménagerons des circuits pédagogiques, et organiserons divers événements à destination du grand public pour partager nos connaissances et sensibiliser aux enjeux écologiques actuels et futurs.

Phase 3 – Extension sur 2 hectares rasés à blanc (à partir de 2028)

En cas de succès de cette première phase test, nous prévoyons d’acheter la parcelle voisine de deux hectares, aujourd’hui coupée à blanc, pour y étendre le projet à grande échelle et aider à la régénération rapide de ce terrain dévasté, pour en faire un havre de biodiversité, bénéfique tant pour la faune et la flore que pour les humain·es.

Ce que le projet NÉCESSITE pour voir le jour

  • Un design en Permaculture.
  • Création d’un site internet.
  • Création d’un chemin d’accès.
  • Travaux de terrassement pour certaines plantations (buttes notamment).
  • Travaux de protection des deux réserves d’eau existantes sur site.
  • Création d’un bassin/mare de 40m x 12m (profondeur maxi de 7m) pour servir plusieurs usages : récupération, purification et stockage des eaux de pluie et utilisation pour l’irrigation, réserve de salmonidés (élevés pour la consommation), zone de biodiversité et d’observation pédagogique et zone de baignade.
  • Préparation du site : sylviculture (jardinage de la forêt), abattage et débardage si nécessaire (arbres morts).
  • Achat des arbres et autres plants.
  • Greffe de fruitiers sur des arbres déjà bien implantés et adaptés (permet notamment une grande économie d’eau et une production plus rapide)
  • Plantation (amendement du sol, paillages, arrosage les premières années) : arbres (fruitiers et autres espèces), arbustes, plantes potagères, plantes aromatiques et/ou médicinales, fleurs (comestibles et/ou mellifères)
  • Implantation de ruches.
  • Installation de nichoirs pour les oiseaux et d’hôtels à insectes pour soutenir la biodiversité.

RÉSULTATS attendus et indicateurs-clés

Restauration écologique active : 5 000 m² reboisés avec plus de 50 espèces utiles et locales.

Amélioration de la résilience hydrique :  Un bassin multifonction installé, volume stocké, infiltration mesurée.

Sensibilisation et éducation : environ 200 visiteurs/an, une dizaine d’ateliers/an, 3 à 5 écoles partenaires.

Réplicabilité : Un guide méthodologique produit et présenté lors d’événements spécialisés.

Les ACTEURICES du projet

Equipe scientifique et technique

  • Catherine Legrand : ethnobotaniste, réalisatrice de films documentaires.
  • Milène Souvignet : ingénieure agronome traitement des eaux.
  • Muriel Viel : architecte, titulaire d’une licence de protection des eaux et d’un BTS gestion des eaux en agriculture.
  • Emmanuel Coste : architecte, spécialisé dans la création de bassin naturels.
  • Antoine Talin : ingénieur en architecture du paysage, spécialisé dans le design de paysage régénératif, co-fondateur du Jardin des Cairns et de la pépinière des Alvéoles.
  • Thomas Paget : arboriste grimpeur.
  • Sylvain Nicoud : maçon du bâti ancien, conducteur de pelles.
  • Jérémy Pons : artisan fontainier.
  • Antonin Delattre : paysagiste et botaniste.

Equipe administratif et communication de l’Association La Tortue

  • Constance Sinapi : Masseuse bien-être – Asso : Administratif, communication et recherche de financement.
  • Tatiana Yaguara Pixuna : Responsable RSE – Asso : Administratif.
  • Lucien Paget : Graphiste, musicien à la retraite – Asso : Communication.
  • Martine Boursier : Retraitée du marketing. Asso : Présidente de l’association.
  • Gregory Bernard : Pilote de drone. Asso : Création vidéo
  • Sygrid Guillemot : Art thérapeute. Asso : Conseil pour médiations avec le public et sensibilisation.
  • Stéphane Chauvet : Professeur au lycée, gemmothérapie. Asso : Conseil pour médiations avec le public et sensibilisation.

“L’association de La Tortue est désormais reconnue d’intérêt général !
L’avenir de notre forêt nourricière se joue sur les soutiens financiers que nous pourrons obtenir à partir d’aujourd’hui.
CHAQUE DON COMPTE.
Concrètement 66% du montant de votre don sera déduit de vos impôts sur le revenu. Vous pouvez contribuer dès à présent en finançant le projet à votre échelle en cliquant sur le lien HelloAsso ci-dessous. 
On a hâte de partager les fruits de cette aventure avec vous !
– L’équipe de La Tortue

Ce projet, c’est bien plus qu’une belle forêt.
C’est une réponse concrète à l’effondrement de la biodiversité, à l’appauvrissement des sols, et à la perte de lien entre les humains et leur terre. Nous œuvrons pour un avenir où la richesse du vivant soit préservée, pour une humanité qui se nourrit en respectant les équilibres naturels, et pour la transmission de savoirs précieux aux générations futures qui feront face à des défis écologiques d’intensité croissante.

Ensemble, faisons de cette forêt nourricière une solution concrète, reproductible et porteuse d’espoir : semons aujourd’hui les graines d’un monde plus responsable, plus fertile, plus respectueux du vivant sous toute ses formes.

Ensemble, SOUTENONS le vivant

Association LA TORTUE

Webdesign : Claire Blumenfeld
Images  et vidéo : Kévin Simon